Il oublia simplement que le nom (Wilkinson) qu'il portait était accompagné d'une terrible malédiction. Le Johnny Walker était sur lui comme une arme à double tranchant : quand il en abusait, il pouvait avoir aussi bien des délirs fantasmagoriques que des éclairs de lucidité terrifiants.
C'est ainsi qu'en émergeant peu à eu de son trip, il eut une révélation édifiante : il ne connaissait personne encore qui ait assez la guigne pour se faire renverser par un camion, se manger une pelleteuse en sortant de l'hosto et se faire assassiner lors de son deuxième passage sur le billard par le chirurgien qui était ...
... mais c'est bien sûr ! L'amant de sa femme !!!
n est ce pas un jeu littéraire qu ont inventé les surréalistes? surréalistes, qui
.......
à vous
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psdans le temps , j appelais cela des cadavres exquis
n est ce pas délicieux et de circonstance?!
++
Oui, c'est un divertissement inventé dans les années 1920 par les surréalistes Duhamel, Prévert, Tanguy, peut-être Breton.
mon petit doigt me dit que sarah connor n'est pas tres loin !!!!
a suivre............
( on est en plein delire , c'est ça lezero que tu voulais )
donc, l amant de sa femme
on continue....
génial cette idée, bravo
Il oublia simplement que le nom (Wilkinson) qu'il portait était accompagné d'une terrible malédiction. Le Johnny Walker était sur lui comme une arme à double tranchant : quand il en abusait, il pouvait avoir aussi bien des délirs fantasmagoriques que des éclairs de lucidité terrifiants.
C'est ainsi qu'en émergeant peu à eu de son trip, il eut une révélation édifiante : il ne connaissait personne encore qui ait assez la guigne pour se faire renverser par un camion, se manger une pelleteuse en sortant de l'hosto et se faire assassiner lors de son deuxième passage sur le billard par le chirurgien qui était ...
... mais c'est bien sûr ! L'amant de sa femme !!!
tout cela n'etait qu'un mauvais cauchemar , mais la realité reprener vite le dessus . la derniere bouteille etait vide , nous etions la fin du mois et johnny devais patienter encore quelques jours pour toucher son maigre chomage, il ne lui restais que 10 $
tout cela n'etait qu'un mauvais cauchemar , mais la realité reprener vite le dessus . la derniere bouteille etait vide , nous etions la fin du mois et johnny devais patienter encore quelques jours pour toucher son maigre chomage, il ne lui restais que 10 $
le radio reveil se déclencha ont pouvais entendre puff didi " last night "http://www.youtube.com/watch?v=pvrDM3CFBIw qui dechiré les murs de l'appartement
mais john ' ( nous l'appellerons john a present ) etait debout depuis bien longtemps , même si l'alcool est les toxines etais bien presente dans son corps , john avait de bonne raison d'etre debout ce matin là ...
ce fichu cauchemar l'avait un peu miner , mais john ce matin avait decider d'aller de l'avant.....
john sort du lit, mais ne trouve pas ses pantoufles, ou plutôt ce qu il en reste
ah , elles sont là ,se dit il , la tête embrumée
finalement , il arrive à sortir sa grosse masse de la couette ( faut dire au lecteur qu il est quand même pas trop maigre, ) et va directement, comme un automate vers la salle de bain, histoire de se laver les dents , enfin, ce qu il en reste , parce que du côté des chicos, c est pas la joie non plus
bon, il referme le bout du tube de dentifrice ( tiens, se dit il , je pourrai encore me les laver deux fois, donc, faut que j économise la pâte ) et se traîne vers la cuisine, pour se faire son café
que serait John, sans café? toujours un automate
voilà, lentement, les brumes se dissipent et John voit la réalité autour de lui et repense à ses 10 dollars qui lui restent
john sort du lit, mais ne trouve pas ses pantoufles, ou plutôt ce qu il en reste
ah , elles sont là ,se dit il , la tête embrumée
finalement , il arrive à sortir sa grosse masse de la couette ( faut dire au lecteur qu il est quand même pas trop maigre, ) et va directement, comme un automate vers la salle de bain, histoire de se laver les dents , enfin, ce qu il en reste , parce que du côté des chicos, c est pas la joie non plus
bon, il referme le bout du tube de dentifrice ( tiens, se dit il , je pourrai encore me les laver deux fois, donc, faut que j économise la pâte ) et se traîne vers la cuisine, pour se faire son café
que serait John, sans café? toujours un automate
voilà, lentement, les brumes se dissipent et John voit la réalité autour de lui et repense à ses 10 dollars qui lui restent
mort de rire !!!! j'adore
tu as raison il faut injecter plus d'humour , ça reste credible est rigolo , je l'ai pris trop au premier degres
c'est lezero qui va etre content
En terminant son café qui avait un goût d'amertume il se dit : "Que faire ? comment me tirer de ce mauvais pas ?"
Voyons, il me reste 10 $. Cela fait fait 100 pièces de 10 pences et du coup, il repensa à Adrienne, la jolie croupière du casino qui lançait la boule d'une table de roulette avec une élégance sans pareil.
"Le sort en est jeté, dit-il, je vais les jouer à la roulette !".
Sous le sourire avenant d'Adrienne, qui incitait à toutes les folies, John poussait ses pièces sur le tapis dans l'espoir de réaliser une série de parolis qui auraient déversé un gros champignon d'argent devant lui et rêvait en répondant au sourire d'Adrienne : "Ah, si je pouvais tirer le gros lot !" (pas la croupière, bande de vicieux ! mais les jetons).
A ce moment, ...
en fait John était déjà réveillé depuis plusieurs heures , c est vrai, mais s était levé et recouché plusieurs fois, la tête dans le pâté
mais cette fois, c était la bonne, enfin, il se disait qu il était sûr que c était la bonne, on essayerait, et il se disait que cette journée ci , décidément, ne serait pas comme les précédentes;
John se fait un deuxième café, enfile son vieux pantalon, enfin, il n en n a qu un et n a pas vraiment le choix, et termine se s habiller; s habiller est un bien grand mot ; on dira, qu il enfile son pull gris et ce qui reste d une veste élimée, qu on pourrait presque dire éliminée, boucle son ceinturon, et met ses pompes ; soudain, un éclair traverse son esprit en repensant à ses chaussures, au cuir de ses chaussures, c est vrai qu il est plein de poussière et tout craqué, mais il repense aux quelques instants de gloire de sa vie, de son passé ; mais bon, c est le passé, avançons, se dit il.
il ouvre la porte et descend
....
Cessna,
On peut alors mettre mon dernier post juste après le tien.
Son deuxième café avait encore plus un goût d'amertume avec tous ces vieux souvenirs. Mais il se dit : "Que faire ? comment me tirer de ce mauvais pas ?"
Voyons, il me reste 10 $. Cela fait fait 100 pièces de 10 pences et du coup, il repensa à Adrienne, la jolie croupière du casino qui lançait la boule d'une table de roulette avec une élégance sans pareil.
"Le sort en est jeté, dit-il, je vais les jouer à la roulette !".
Sous le sourire avenant d'Adrienne, qui incitait à toutes les folies, John poussait ses pièces sur le tapis dans l'espoir de réaliser une série de parolis qui auraient déversé un gros champignon d'argent devant lui et rêvait en répondant au sourire d'Adrienne : "Ah, si je pouvais tirer le gros lot !" (pas la croupière, bande de vicieux ! mais les jetons).
A ce moment, ...
oui,
mais , JOhn a réfléchi pendant son café, et désormais descend l escalier
et arrive dans le rue, en bas de son immeuble, à la façade lépreuse, et aux vieux escaliers extérieurs tout rouillés
il songe un instant et se met en marche
...
John lui aussi serait il schyzophrène?
marcher ou déjà attablé:)
laissons à Rambo le soin de trancher
Sous le sourire avenant d'Adrienne, qui incitait à toutes les folies, John poussait ses pièces sur le tapis dans l'espoir de réaliser une série de parolis qui auraient déversé un gros champignon d'argent devant lui et rêvait en répondant au sourire d'Adrienne : "Ah, si je pouvais tirer le gros lot !" (pas la croupière, bande de vicieux ! mais les jetons).
A ce moment, ...
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Il s'accroupit.
Le directeur de la salle s'approcha de lui :
- Que faites-vous Monsieur ?
- euh ?
- Mais oui que faites-vous accroupis près de la table de jeu?
- Je regarde sous la jupe de la roulette dit-il d'un air sérieux
- Et qu'y voyez-vous ?
- Elle ne porte pas de dessous, lança John d'un air effaré
André, Le Directeur se disait qu'il rêvait.
- Rien ne va désormais, murmura t-il.
Et tous les croupiers de la salle de reprendre en coeur : "Rien ne va plus"..
Croyant à une injonction de leur directeur.
Brusquement un vombrissement attira son attention et celle de tous les joueurs présents...
En levant les yeux, il découvrit un petit avion qui slalomait entre les lustres du casino, en faisant des acrobaties.
C'était un Cessna...
André enleva ses lunettes et se frotta les yeux.
- C'est un cauchemar, je vis un véritable cauchemar dit-il
Tous les présents avaient les yeux rivés sur le plafond et surveillait les déplacements agiles du Cessna.
On n'entendait que le bruit des moteurs du petit avion.
Soudain un cri strident retentit :
- FOREX !!
André détourna ses yeux vers un personnage hors norme qui se déplaçait vers lui d'un pas décidé :
- Vous devez acheter du Forex et tout de suite, appuya t-il
André reconnaissait Monsieur Balthazard, un habitué de son casino. Il ne jouait jamais aux jeux de hasard, malgré son patronyme.
Il "travaillait" dans le casino pour faire ses prévisions boursières.
Tout le personnel le connaissait. Il faisait partie des décors.
Le casino était son bureau.
Ce personnage hirsute était défait et avançait sur André.
Il tenait plusieurs papiers en main, ses lunettes étaient de travers sur son nez.
Un crayon était calé sur son oreille gauche.
- André, je ne te dis qu'un seul mot : F O R E X... dit-il, en articulant chaque lettre.
- De quoi ? répliqua André
- Mon Golden boy de Wall street vient de m'appeler, il s'appelle "ivoire". Le Komacel chute. Le PVC monte. Il faut acheter du FOREX je te dis...
Avec frénésie, il tortillait dans tous les sens, la cravate d'André, qui manquait de s'étouffer.
Rambo, le chef de la sécurité du casino dut s'interposer...
Aussi soudainement qu'il s'en était pris à André, Monsieur Balthazard, s'éloigna d'un pas militaire, en entonnant son chant de guerre :
« Ordre Market » et « ordre limit »
« Prix moyen », « pips » et « slippage »
Du Forex, il faut acheter et trés vite,
Afin d’en tirer quelques avantages.
« Mini-bourse » et grande aussi,
« Odres » et commissions au passage,
Je suis toujours le premier servi,
Car je ne rechigne jamais à l’ouvrage.
« Tendances Haussières ou baissières »
Je joue sur tous les tableaux,
Je veux l’argent de la crémière,
Allez, hop, tout de suite, Go… !!
Mes amis, je vous le donne en mille :
De toute les actions, que faut il acheter ?
De la banque ?, Du pétrole ? du gaz de ville ?
Que nenni ! Vous allez le regretter !
Je vous le jure sur la tête de mon ex,
N’achetez que du Forex !!
chapitre II
pendant que tout le monde profite du spectacle de ce petit cessna miniature , john pris bien soin de verifier que personne ne fit attention a lui.
monsieur le directeur etait trop occuper par les previsions de monsieur balhazard; decidement ce n'etais pas une journée comme les autres et il le savait bien.
parmis tout ce brouahaha , john se replonge un instant dans son passé , il rememore un a un les moments fort de sa vie ,son ancien job , sa femme , les enfants , puis.....
john ne voulais plus repenser a tout ça , mais inevitablement l'angoisse et la deprime accentué par la faiblesse et l'alcool , le fit glisser dans son pire cauchemard
John Rambo a fait le Viêt -Nam , et oui !!! John Rambo etait un homme marquer a tout jamais ; et cela lui laissererai des sequelles irreversible pour le reste de sa vie...............
- Debout soldat !! Tonna le colonel Trottman
John se réveilla en sursaut, par le bruit de la télévision, qui passait le film RAMBO, pour la enième fois...
héhé Rambo, je te coupe l'herbe sous les pieds


